Hors série PPO/Brandt

0 J août 2014 0 commentaires

Chaque année, nous publions le fameux guide PPO/Brandt, ouvrage de référence qui recense tous les films sortis en vidéocassettes. Nous avons choisi cette rentrée, qui s’annonce fructueuse (voir la série d’excellents programmes dans notre sélection K7) et le Salon de la Vidéo pour frapper encore plus fort. Nous lançons un numéro hors-série, avec un dos carré et une couverture pelliculée, dont le sommaire laisse rêveur. Qu’on en juge : autour d’un corpus qui ne regroupe pas moins de 1 500 films soigneusement sélectionnés par les critiques de la rédaction, ce numéro propose aussi une grande enquête sur la vidéo en Europe, un dossier sur le droit de suite des comédiens, un dossier sur les standards TV de demain ainsi qu’un panorama des cassettes vierges disponibles sur le marché français. Mais entrons dans le détail. La sélection des 1 500 films que nous vous proposons constitue réellement le «must» de ce qui est sorti, de l’origine de la vidéo jusqu’à aujourd’hui. Pour chacun de ces films, on trouve un générique complet, un résumé de l’histoire, une critique et une cote PPO. Dans ce corpus, on trouve également un classement par éditeurs, un classement des films disponibles en version originale sous-titrée et les films codés en son stéréophonique (hélas encore peu nombreux). Outre ce guide très complet, ce hors-série vous propose 60 pages de magazine sur des sujets exclusifs ou et d’actualité. La part du lion est occupée par une grande enquête sur la vidéo en Europe. Unique en son genre en France, cette enquête a nécessité la collaboration des 7 journaux vidéo les plus importants sur le marché européen. Nous avons bien sûr retenu les pays où il existe une véritable industrie de la vidéo, délaissant (pour un temps, nous l’espérons) les «petites» nations. Autre morceau de choix, un dossier sur le droit de suite des comédiens. A l’heure où les plus grands producteurs français, comme Christian Fechner ou Alain Sarde font des déclarations tonitruantes, cet article fait judicieusement le point sur un sujet au centre de l’actualité audiovisuelle. Autres festivités, les standards qui feront la télévision de demain avec l’arrivée des satellites et le développement du câblé, un panorama complet des K7 vierges actuellement sur le marché avec leurs spécificités techniques, et une enquête sur l’avenir de la hifi et de la stéréo tant en ce qui concerne le matériel que les programmes. Après cette partie où se mêlent harmonieusement les différents aspects techniques et économiques de notre média, nous ne pouvions manquer d’évoquer le cinéma, centre névralgique de PPO. Pour ce faire, nous vous proposons une série d’ouvrages sur le cinéma et la vidéo et, en point d’orgue, une galerie de portraits sur les champions du box-office de la cassette : Clint Eastwood, Roger Moore, Jean-Paul Belmondo, Isabelle Adjani, Faye Dunaway, etc. Vendu 30 F dans tous les kiosques, ce luxueux hors-série se doit d’être en bonne place dans votre collection de PPO. Vous aurez plaisir à le compulser régulièrement pour vérifier telle ou telle information concernant votre loisir préféré. Et bonne rentrée à tous…

Catégories :Mes-loisirs Tags :

Le pape de Greenwich village

0 J juillet 2014 0 commentaires

Le pape de Greenwich villagePrésenté au Festival de Deauville 1984 sous son titre original («Village dreams»), ce film de Stuart Rosenberg est sorti en coup de vent sur nos écrans, faute d’un lancement publicitaire convenable. C’est dire qu’il est intéressant de le découvrir aujourd’hui si on l’a manqué en janvier dernier. L’action est située à Greenwich Village, le quartier artiste-bohème de New York City. Charlie et Paulie, qui sont vaguement cousins, travaillent dans le même restaurant Charlie comme maître d’hôtel, et Paulie comme serveur. Les malversations de celui-ci, irresponsable tête brûlée, conduisent le patron à les renvoyer tous les deux. Si bien que Charlie n’a plus le choix quand son douteux acolyte lui propose un «coup» : s’emparer d’un confortable magot. Paulie oublie simplement d’avertir son partenaire que l’argent appartient à un redoutable mafioso local. Voilà notre duo traqué par des tueurs sans merci, et par des flics véreux qui convoitent eux aussi les billets verts… Rosenberg (l’auteur de « Luke la main froide» avec Paul Newman) a du savoir-faire à revendre. Il a ficelé adroitement cette excellente série B : policier sur fond de documentaire, description du quartier et de ses mœurs (la visite inopinée des flics chez une terrible douairière jouée par Géraldine Page). On y retrouve avec plaisir Mickey Rourke, la révélation de «Rusty James», et l’impressionnante Darryl Hannah, qui fut l’androïde de «Blade runner», la sirène de «Splash» et la lycéenne de «Reckless». Une fille à suivre…

Sueurs froides

Sueurs froides«Sueurs froides» (Vertigo) fait partie de cette poignée de films en technicolor, distribués par Universal et invisibles depuis plus d’une décennie : «La corde», «Fenêtre sur cour» (qui sont déjà aussi en vidéo), «Mais qui a tué Harry ?» etc. «Sueurs froides» est, peut-être le plus célèbre du lot, mais pas le meilleur… Bien sûr, il y a la fantastique musique de Bernard Herrmann, les scènes de vertige et la double composition de Kim Novak en blonde et en brune. Mais il y a surtout cette longue histoire d’amour parallèle et inversée qui est la structure même du film et du livre des Français Boileau et Narcejak, «D’entre les morts», dont Hitchcock s’inspire. Scottie Ferguson est radié de la police parce que, sujet au vertige, il a été la cause indirecte de la mort d’un autre policier lors d’une course poursuite sur les toits. Pour survivre, il accepte de surveiller une jeune femme névrosée et suicidaire dont il s’éprend jusqu’au jour où elle monte à un clocher et se jette dans le vide. Scottie ne s’en remet pas. Beaucoup plus tard, il rencontre une autre jeune femme, étrangement semblable à sa cliente. Fasciné par elle, il va lentement la métamorphoser pour ressembler à la morte et l’entraîner sur le clocher fatidique… où il vaincra son vertige et découvrira la vérité. Moins construit comme les autres habituelles machines à rebondissements et coups de théâtre hitchcockiens, «Sueurs froides» est d’abord un mélodrame d’amour fou qui cache un mystère. La place faite aux acteurs est plus belle et la double fascination amoureuse Stewart-Novak puis Novak-Stewart offre aux deux comédiens des morceaux de bravoure rêvés pour exprimer toute une gamme d’émotions violentes et tendres.

Catégories :Mes-loisirs Tags :

Le Boucher De Notting Hill

0 J juin 2014 0 commentaires

Le Boucher De Notting Hill Sélectionné au récent Festival du film policier de Cognac, ce thriller angoissant joue a la fois sur l’horreur et le suspense, le sanglant et l’enquête. Pourquoi cette jolie journaliste reçoit-elle des coups de téléphone, des enregistrements audio et vidéo d’un tueur fou qui massacre ses victimes pour le plaisir ? Un homme est en prison, •un retarde anonymement dénoncé et condamné pour des crimes qu’il n’a pas commis. Cela, c’est le vrai meurtrier qui le dit à la jeune journaliste. Une manière de l’accrocher à une piste, comme un poisson à un hameçon ! Sur un sujet qui n’évite pas les complaisances, le réalisateur « du Boucher de Notting Hill » réussit un palpitant suspense psychologique. La jeune journaliste, apparemment très sûre d’elle, croit mener l’enquête pour prouver une innocence. Mais en fait, elle subit une manipulation dont elle est la première victime. Car au fur et à mesure que Susan s’approche du tueur, elle s’enfonce dans le cauchemar… jusqu’à y tenir un rôle ! Un film qui tient en haleine.

Tango et cash

Tango et cashAttention choc de muscles. Stallone (Rocky/Rambo) et Kurt Russell (les films de Carpenter, notamment New York 1997 » et Jack Burton dans les griffes du Mandarin ») pratiquent assidûment la gonflette. Et, dans une scène d’affrontement de « Tango et Cash » ils n’hésitent pas à s’afficher en débardeur, sous une pluie battante (ça colle mieux et ça souligne plus sensuellement les formes !), bandant avec conviction LEURS biceps et serrant les mâchoires avec puissance. Ouf! On l’a compris : le spectacle est physique. Et lorsque ces deux superflics de Los Angeles, aux méthodes pas orthodoxes du tout, passent à l’action, ça explose dur. La rivalité entre les deux personnages (chacun se croit le meilleur policier du coin) est assez réjouissante. Koncha lovsky a construit son film sur deux personnages absolument pas faits pour se rencontrer. L’un se veut une vraie gravure de mode, s’habille chez les plus grands couturiers, joue en bourse et conduit une luxueuse Cadillac.

L’autre habite un horrible taudis, change de jeans une fois par an, ne connait pas le mot coiffeur et se veut punk à mort. Chacun de leur côté, Tango et Cash ont nettoyé la ville de ses loubards, truands et autres délinquants. Mais les deux hommes ne se connaissent pas. Un ennemi commun, bien décidé a les neutraliser bus deux, va les rapprocher. Ce nouveau couple de flics a au moins deux abus : la personnalité de ses deux interprètes et le budget important du film qui permet des scènes d’action particulièrement spectaculaires.

Catégories :Mes-loisirs Tags :

Amityville 4

0 J mai 2014 0 commentaires

Il y a eu « Amityville, la maison du Diable », de Stuart Rosenberg, puis, trois ans plus tard, « Amityville 2, le possédé », de Damiano Damiani, puis encore un « Amityville 3D », de Richard Fleischer, exploité en salles en relief et que les cinéphiles n’ont pu découvrir qu’en « plat » en vidéo. Puis il y a ce « Amityville 4 », réalisé dix ans après le premier film de la série.

Amityville 4Le générique annonce un téléfilm, mais «Amityville 4» a toutes les qualités techniques et artistiques d’un film cinéma. Le titre américain de ce film, signé Sandor Stem, est « Amityville the Evil escapes ». Le démon s’échappe. Tout commence par un exorcisme. Un jeune prêtre, à l’aide de son crucifix, essaye pour la énième fois de purifier la maison. Mais le diabolique habitant le met KO ! L’exorciste a tout de même le temps de comprendre que le suppôt de Satan a élu résidence dans une lampe d’une laideur incroyable : un globe, style cuisine, sur un pied de vigne. Pourtant, cette cochonnerie est achetée dans une braderie par une brave dame qui l’installe dans sa superbe demeure en Californie et attend sa famille, fille et petits-enfants. La lampe s’allume toute seule et commence à posséder la petite fille du lieu et à déclencher des phénomènes angoissants. La suite, on la connaît un peu. Et la fin annonce un « Amityville 5», tenez-vous-le pour dit !

Catégories :Mes-loisirs Tags :

Dear America

0 J mai 2014 0 commentaires

Voici le film le plus anti-cinématographique et le plus passionnant que l’on puisse voir. Adaptant le recueil» Dear America », publié par la New York Vietnam vétérans memorial commission, Bill Couturie fait un film à partir des lettres envoyées par les « boys » engagés au Vietnam à leur famille, parents, épouse, fiancée, amis, etc. « Dear America – Lettres du Vietnam » présente une soixantaine de lettres sélectionnées dans le livre et lues, en ordre chronologique, par une poignée de comédiens illustres, autant dans la version américaine que française. Lues en voix off, sans que lesdits « stars »apparaissent, puisque, sur l’écran, défilent des photos des auteurs des lettres, des films amateurs parfois tournés par eux, des films d’archives officielles ou privées, des documents filmés par les équipes de NBC News, etc. Et le film est ponctué de bilans annuels des pertes, montrant l’engrenage de l’horreur et du carnage.

Bob Dylan58 000 Américains sont morts au Vietnam ! La musique qui accompagne ces mots et ces images est signée Bruce Springsteen, The Doors, The Rolling Stones, Bob Dylan ou encore – Jimi Hendrix. Et devant ce plaidoyer (implacable, mais sans complaisance vers le mélo) pour une génération perdue, on sent sa gorge se serrer et le besoin de réfléchir sur la nécessité de faire la guerre. Sujet encore plus brûlant aujourd’hui qu’à l’époque de la réalisation de cette oeuvre unique.

Catégories :Autres informations Tags :

Natalia & Il était une fois Broadway

0 J avril 2014 0 commentaires

Natalia n’a qu’un rêve : devenir comédienne, faire du cinéma. Quand on est fille d’émigrés juifs polonais, à Paris, en 1940, ce n’est pas évident. Même si le fameux cinéaste Paul Langlade (Pierre Arditi) tombe sous son charme. Natalia réussit à cacher ses origines et cesse de voir sa famille pour être la vedette de son prochain film, « Mademoiselle de Maupin ». Toute cette partie du film est une description très juste, riche en détails, du cinéma français sous l’Occupation. Et puis le drame arrive, inévitable. Dénoncée par une rivale jalouse, évidemment, Natalia est envoyée en camp de concentration. À son retour, tout a changé. Comme une somnambule, elle s’acharne à retrouver son identité perdue… Cet épilogue, empesé et presque grandiloquent, handicape le premier film de l’ancien critique Bernard Cohn. Pour le reste, Philippine Leroy-Beaulieu se révèle une fois de plus émouvante. Discrète et pudique, voilà une jeune comédienne qui ira loin.

Il était une fois Broadway

Il était une fois BroadwayProduit par la dynamique American Playhouse, ce film inédit en France développe à sa manière une séquence mémorable du «Il était une fois en Amérique » de Sergio Leone. C’est la nuit de la Saint-Sylvestre 1928 à New York. Bientôt ce sera le début d’une nouvelle année et la fin d’un monde, celui des insouciantes « roaring twenties ». Place aux gangsters, aux trafics, à la violence aveugle. Le meurtre d’un élégant bookmaker en plein restaurant en donne un peu le signal. Et si les revolvers servent encore à désintégrer les perroquets agaçants, l’hécatombe ne va plus tarder. Au long de cette nuit, des trottoirs de Broadway aux coulisses des boîtes de nuit, les intrigues vont se nouer, s’entrecroiser. Nous ferons la connaissance d’un joueur malchanceux, Regret (Matt Dillon), d’une petite chanteuse au grand cœur (Madonna), du gentil joueur La Péniche (Randy Quaid), nous laissant guider par ce journaliste échotier, éternel témoin des dessous de Broadway. Le tout sans lyrisme excessif, sur le ton de la chronique, à mi-chemin entre la reconstitution historique et la parodie.

Catégories :Mes-loisirs Tags :

Charlie !

0 J avril 2014 0 commentaires

SpielbergAprès « Fievel et le Nouveau Monde » que coproduisait Spielberg, puis « Le petit dinosaure et la vallée des merveilles », Don Bluth et son équipe continuent sur leur lancée, celle du dessin animé grand luxe, soigné dans les moindres détails des décors et des personnages. Le contraire des sous-produits nippons, l’équivalent de la tradition Disney. Leur nouveau héros, Charlie, est un grand chien dégingandé, qui ressemble un peu au Clochard de Clochard de « La Belle et le Clochard ». Assassiné par le gangster Carcasse, il se retrouve au ciel (film américain oblige !) où, coup classique, il bénéficie d’un sursis. Équipé d’une montre qui symbolise sa vie, il revient sur terre pour s’y occuper de la petite orpheline Anne-Marie, de ses compères Gratouille et Zigouille. Animaux et humains se mélangent allègrement. Charlie réussira-t-il à tirer Anne-Marie des griffes de l’infâme Carcasse, qui veut se faire une fortune aux courses en utilisant le don qu’elle a pour parler aux animaux ? Suspense agrémenté d’une hallucinante séquence de cauchemar, avec des « méchants » aussi cocasses que grotesques — voir le crocodile affamé Ali Gator — et une petite héroïne touchante.

Une saison blanche et sèche

Donald SutherlandCette saison, c’est l’été 1976. Les manifestations des écoliers de Soweto, en Afrique du Sud, ne faisaient pas la première page des journaux. Nous n’y pensions pas trop, et même là-bas, certains ne se rendaient pas compte. Prenez Benjamin du Toit, un prof d’histoire austère et sympa. C’est un Afrikaner, un descendant des anciens colons hollandais, intello humaniste et idéaliste au demeurant. Il ignore ou veut ignorer que la police tire sur les enfants, les traque, les arrête, les torture. Jusqu’au jour où le fils de son jardinier ne rentre pas. Se sentant redevable envers son employé modèle, Ben va tenter de récupérer au moins le corps de l’adolescent. Il entre ainsi dans un terrible engrenage ; en demandant simplement la justice, il est peu à peu considéré comme un traître et rejeté de tous, collègues, amis, parents. Le système de l’apartheid et sa répression policière sont tels que celui qui dénonce ses excès est aussitôt un ennemi. D’abord écartelé, Ben choisira sa voie selon sa conscience. Sobre et intense, Donald Sutherland donne à ce personnage la dimension humaine indispensable. À ses côtés, Brando compose une époustouflante silhouette d’avocat libéral, mais désabusé — il n’apparaît à l’écran qu’une vingtaine de minutes, assez pour le crever… Quant à Jurgen Prochnow, il joue les « méchants », comme d’habitude, avec une belle conviction.

Catégories :Autres informations Tags :

Opter pour l’e-cigarette pour arrêter de fumer

0 J avril 2014 0 commentaires

La cigarette électronique, connue aussi sous le nom d’e cigarette, est une nouvelle technologie qui vient récemment de s’installer dans le monde de la consommation du tabac. Ce petit appareil révolutionnaire permet la vaporisation électronique du tabac et aide aussi à la suppression de toute sa toxicité ainsi que de quelques produits nuisibles qu’il peut contenir. Sa consommation se fait de plus en plus et elle se place actuellement parmi les produits les plus vendus dans le marché. Elle compte déjà des millions d’utilisateurs en France.

cigarette electronique et tabac

En étant une alternative de la cigarette classique, l’e cigarette présente encore plus d’avantages vis-à-vis de son utilisateur. Elle ne provoque aucun risque de tabagisme passif et est autorisée à être fumée dans les lieux publics. Au lieu d’émettre de la fumée nuisible et mal odorante, la cigarette électronique ne produit que des vapeurs parfumées et aromatisées qui seront agréables pour tout le monde. Fonctionnant avec une simple petite batterie, elle est très pratique et peut accompagner son utilisateur partout. La durée de sa cartouche peut durer pendant un temps largement longtemps qu’une simple cigarette et permet à la fois de régulariser la consommation de la nicotine.

La cigarette électronique est aussi un produit qui est conseillé pour ceux qui désirent arrêter de fumer. Au lieu de mettre une cartouche normale à l’e cigarette, il est aussi possible de mettre une cartouche à 0% de nicotine qui donnera quand même à l’utilisateur la sensation de vraiment fumée, de faire tous les faits et gestes, la sensation habituelle qu’elle peut bien apporter, mais de consommer zéro produit toxique de la cigarette. L’e cigarette est alors un appareil de consommation de tabac inoffensif et qui évite le risque d’avoir un cancer ou bien d’autres maladies concernant la voie respiratoire.

Il faut quand même faire attention avec la cigarette électronique, car une consommation au-delà du normal de ce produit peut engendrer des effets négatifs. En tant qu’un appareil qui peut être réutilisé par le fumeur les restes de substances dans chaque e-cigarette favorise l’accumulation des microbes ainsi que des bactéries qui pourraient facilement pénétrer dans l’organisme. Mais d’après l’avis de nombreux utilisateurs de la cigarette électronique, elle est beaucoup plus fiable et beaucoup plus avantageuse que la cigarette classique. En tous cas, il faut quand même essayer de consommer avec modération.

Catégories :Autres informations Tags :

Les cassettes souvenirs, tout le monde en a !

0 J mars 2014 0 commentaires

bobines et cassettes video

L’humanité accorde beaucoup d’importance à son passé, à son origine c’est ce que l’histoire nous a enseigné, et lorsque nous nous accrochons à quelque chose, cette chose revêt une signification particulière à nos yeux et si on nous enlève cette chose, nous ne sommes plus rien, la déchéance qui vient après n’est plus que formalité, qui sommes-nous si nous n’avons pas de souvenirs ? Personne, c’est comme si nous n’avons pas d’identité.

Les cassettes vidéo et audio sont les supports qui ont stockés nos souvenirs durant les années 70 aux années 2000, aujourd’hui elles sont menacées de disparition principalement à cause de l’avancée constante de la technologie, face à cette situation, il est primordiale d’agir pour ne pas perdre les enregistrements qui sont stockés dans ces cassettes.

Les cassettes vidéo ont servi l’humanité pendant plus de 30 ans, presque un tiers de siècle enregistré dans ces supports, nous pouvons affirmer que ce sont des véritables empruntes laissés à l’histoire, on se rappelle l’affaire Klebold et Harris, un moment horrible enregistré sur cassette vidéo mais qui a permis d’éclairer les psychiatres et la police sur la psychologie des tueurs de masse, bref tout ça pour dire que les cassettes vidéos ont été pendant un temps, le support magnétique par excellence des évènements marquants de la vie des Hommes.

exemple d'une cassetteActuellement, ces cassettes disparaissent peu à peu et ont laissé la place au dvd ou encore au vinyle, la question qui se pose est : que pouvons-nous faire face à cette situation, jeter les cassettes à la poubelle ou trouver une solution pour les sauvegarder. Si vous avez choisi la seconde option, sachez qu’il existe actuellement plusieurs procédés qui permettent de numeriser cassette, pour se faire il faut d’abord s’adresser à des entreprises spécialisées, le but étant de transférer vos enregistrements sur un autre support plus récent afin de leur redonner une nouvelle vie. Vous pouvez aussi transformer des VHS en DVD par vous-même en utilisant les bons logiciels et en vous procurant les bon kits, l’idéal est de suivre une petite formation avant de faire la conversion par vous-même pour ne pas abîmer davantage vos cassettes.

Il est donc temps maintenant d’agir pour récupérer vos souvenirs, Martin Luther disait : «  Notre vie s’arrête le jour où on ne fait rien face aux choses importantes », le passé est important alors il ne faut pas le laisser dans un coin, il faut lui donner la place qu’il mérite.

Catégories :Autres informations Tags :

Et dieu créa la femme

0 J mars 2014 0 commentaires

Eh oui, c’est le remake américain par Vadim lui-même. Sans Bardot mais avec Rebecca de Mornay, la jeune et jolie call-girl qui déniaisait Tom Cruise dans « Risky business ». Une bonne comédienne et une très belle demoiselle. Vadim s’y connaît. La mode est aux versions américaines de films français. Alors, pourquoi pas celui-ci ? Le premier « Et Dieu créa la femme », aujourd’hui, a pris quelques rides dans les naïvetés. Les audaces de l’époque semblent bien anodines. Est-ce pour cela que, tout en gardant le titre, Vadim a décidé de tourner une tout autre histoire où la femme, sans doute créée par Dieu, est un sacré démon ! L’héroïne de «Et Dieu créa la femme » (on a envie d’ajouter au titre « made in USA », comme pour le remake d’« A bout de souffle ») est belle et indépendante, prenant son destin en main. Pour sortir d’une prison de femmes, elle séduit un politicien local et se marie par nécessité. Dans sa nouvelle maison, la jeune femme découvre un époux conventionnel et un beau-frère qui l’attire beaucoup, et avec lequel elle va se livrer à sa vraie passion : la musique. Elle fonde un orchestre rock et fait des bêtises très dangereuses pour une… libérée sur parole. Qui vous a parlé de Saint-Tropez, de night-club, de danse provocante et de riche étranger ennuyé par la vie et réveillé au désir ? Les Vadim se suivent mais ne ressemblent pas !

Milou en mai

Milou en maiLouis Malle parle de mai 68, mais contrairement à certains de ses collègues qui ont voulu montrer les barricades, les grèves et le discours de De Gaulle, Malle préfère la campagne et voit les « événements » depuis cette grande maison du Sud-Ouest où enfants et petits enfants arrivent, intéressé principalement par l’héritage de la grand-mère qu’ils sont venus enterrer. Avec impatience et avidité, ils sont pressés de tout vendre et de récupérer l’héritage. Milou (merveilleux Piccoli fantasque et fragile), lui, vit là toute l’année. Les événements de 1968 et la maison vont l’aider à calmer ces visiteurs stressés qui redécouvrent vite un certain plaisir de vivre, mais se laissent aussi envahir par une panique rétrospectivement assez ridicule. Louis Malle a parfaitement dépeint le foisonnement, bruyant et passionné, de la famille à nouveau réunie dans une même demeure. Et les comédiens de « Milou en mai » vous font merveilleusement partager leur plaisir d’incarner des personnages aussi « nourrissants » ! Dix personnages dans un coin du Gers. Dix acteurs formidables, dont Bruno Carette qui commençait là une belle carrière au cinéma.

Catégories :Autres informations Tags :